« L’Arbre de Breda » – Nicolas Chevolleau

Je vous parle aujourd’hui d’un très joli roman que j’ai pu découvrir en service presse grâce à Nicolas Chevolleau, auteur disponible et vraiment à l’écoute de ses lecteurs.

Présentation 

Que cache le coeur des bibliothécaires ? Parmi les livres, Colin exerce le plus beau métier du monde.
Un jour de septembre, il voit débarquer Chloé Jacobsen, assurément la plus jolie des bibliothécaires.
La chance sourit enfin à Colin. C’est un garçon gentil et réservé.Chloé est une chic fille.Il affectionne les amours à l’ancienne. Elle est délicieuse dans sa robe vintage. Il l’admire en secret, pas qu’un peu.
Elle apprécie sa compagnie, même plus. Alors qu’est-ce qui cloche ? Que cache le coeur des bibliothécaires ? Avec cet Arbre de Breda à la fois drôle et mélancolique, désormais vous saurez !

Ma chronique

Un roman qui parle de livres et d’une jolie bibliothécaire en robe vintage, bien-sûr qu’il m’a interpellée ! C’est l’histoire de Chloé, une nouvelle recrue au sein d’une bibliothèque française qui va surprendre par ses robes au style vintage et sa chevelure rousse ! Le narrateur, le timide et rêveur Colin ne peut s’empêcher de tomber sous son charme… C’est ainsi que l’auteur nous entraîne dans le quotidien réaliste des bibliothèques, à l’ombre des étagères poussiéreuses et des livres nichés en leur creux. Leur rôle sans cesse redéfini à l’ère du numérique, la jalousie de la gent féminine, les commérages, les messes basses et autres persiflages malsains au travail.

Nous sommes ensuite témoins de l’amitié grandissante entre Phil, Colin et Chloé. Cette partie-là est très intéressante et permet de cerner les personnages au travers de leur vécu, leur quotidien, ce qui les définit. Un sentiment de proximité se crée tellement les protagonistes sont attachants et on ne peut s’empêcher de soupirer quant à la lecture de certains passages qui narrent l’amour impossible et fantasmé, la tristesse du vide sentimental, ou encore la cuisante douleur du désir interdit. Le tout avec une touche poétique !

L’écriture est affirmée, enjouée. Elle en impose et ne se laisse pas faire. L’auteur a recours à des comparaisons fraîches et pétillantes qui rajoutent beaucoup de charme au tout.

Ce roman, c’est aussi une pléthore d’anaphores et de figures stylistiques, puisque Nicolas Chevolleau s’adonne à un jeu de prouesses linguistiques au fil des pages. C’est donc une lecture qui change puisque le vocabulaire et le style sont particuliers, la plume fraîche et entraînée. Une lecture très agréable que je vous recommande sans hésitation. J’ai personnellement passé un très bon moment avec l’Arbre de Breda. C’est une ode à l’espoir, à l’amour, à l’amitié, à la vie. L’union et la bienveillance s’y enlacent dans la plus salvatrice des danses. Et c’est une bouffée d’air frais !

Vous pouvez vous le procurer ici : http://bit.ly/2idWIen

Quelques passages sont vraiment poétiques, en voici des extraits :

arbre de breda
                                                   Sur la préciosité des livres…
Abre de breda
                                                   Sur l’amour d’une femme…
Abre de breda
                                                   Sur les affres de la solitude…
Arbre de breda
                                                       Sur le métier de libraire…
La belle dédicace de l'auteur !
                                                   La belle dédicace de l’auteur !

2 réflexions sur “« L’Arbre de Breda » – Nicolas Chevolleau

  1. Quelle belle chronique. Et quelle chance a Nicolas d’être chroniqué par une si talentueuse blogueuse. Il le mérite vraiment.
    Bonne continuation à vous deux.

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