Elle vivait dans nos yeux – Sophie Blitman

Un service presse aimablement envoyé par l’auteur que je remercie !

Présentation de l’éditeur :

Ils sont amis et croient se connaître. A l’aube de la trentaine, ils se sont installés dans un quotidien tranquille qu’ils n’auraient jamais imaginé voir basculer si brutalement. Mais il est des secrets dont la révélation bouleverse une vie. Aveuglement, perte de repères ou résistance : comment vont-ils réagir, tiraillés entre l’envie de savoir et la peur de ce qu’ils pourraient découvrir ? « Elle vivait dans nos yeux » plonge dans l’intimité d’hommes et de femmes en proie au doute et à la désillusion. Un roman psychologique, sinueux et captivant.

Ma chronique

Quoi de plus attendrissant que des amis de longue date qui se rencontrent chaque été  à la même période après les vacances afin de faire le point sur leurs vies respectives sur fond d’ambiance parisienne ? C’est sur cette invitation de l’auteur que nous découvrons tour à tour les personnages : Thomas, Lisa, Valentine, Camille et Alex. De prime à bord, il s’agit bien de cinq personnes mais c’est sans compter l’ombre de la sixième « Elle » qui occupera un rôle important dans l’intrigue et dont on brûle de découvrir l’identité.

Au fil des pages seront ainsi dévoilées les pensées propres de chacun des personnages, les jalousies et rancoeurs tapies au creux du coeur, l’espoir et le deuil, les amitiés, les disputes, les victoires… Cela ne manque pas de faire constat du quotidien, de la vie, de ces événements que l’on remarque au de nous, ces liens qui se font et qui se défont au gré du temps et des humeurs…

Puis le drame, la vie qui se déchaîne, la mort qui pointe le bout de son nez et le deuil, long et douloureux que chacun essaie de gérer à sa manière. Les apparences qui s’effritent, le fond humain qui ressurgit, mettant à lumière le bien et le mal en tout un.

L’écriture est entraînante même si l’histoire tarde un peu à prendre forme au début, le rythme est régulier et les chapitres courts, peu de dialogues, facile à lire avec ses 200 pages et sa jolie couverture.

Petit bémol pouvant en réfréner quelques-uns : le nombre de personnages, qui peut en effet embrouiller le lecteur. Heureusement, Sophie Blitman se rattrape en étoffant les caractères des protagonistes dont elle dévoile au fur et au mesure les psychologies et identités. Une bonne lecture qui fait passer le temps et un bon premier roman psychologique

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elle vivait dans vos yeux

 

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